Les fraises sont de saison... Je veux bien goûter pour rire à ICHIGO 100%1 (le premier manga parfumé à la fraise, nous promet-on) ou aux autres nouveautés fruitées prévues chez Tonkam pour la mi-juillet, mais la plus savoureuse gariguette de l'été sera surement pour moi STRAWBERRY SHORTCAKES2, une des dernières sorties de Casterman. Ne nous y trompons pas, attention, malgré son titre plutôt kawai et ma petite intro légère, STRAWBERRY est un josei (=manga pour jeune femme donc) plutôt sérieux.
Je dois vous avouer : je n'avais pour l'instant lu ni EVERYDAY, ni BLUE, du même auteur (Casterman également). Mais j'ai tellement aimé STRAWBERRY que, d'ici la fin du week-end, je les aurai surement achevés tous les deux.
Et dire que je m'étais promis mordicus de chroniquer un titre-qui-ne-serait-pas-pour-les-filles dans mon prochain petit papier3...

Editeur : Casterman (Sakka)
Auteur : Kiriko Nananan
En un seul tome
STRAWBERRY SHORTCAKES relate sous forme de vingt-trois histoires un moment dans la vie de quatre jeunes femmes vivant à Tokyo. Toutes les quatre sont à un certain stade d'une histoire sentimentale, passée, à venir ou en attente, et, en tous cas, à un moment de transition dans leur vie.
Si j'ai eu un peu de mal à me faire au trait un peu atypique de Kiriko Nananan, dont le style très contrasté tranche avec les codes généralement plus éthérés du josei, le rythme particulier et la finesse de la narration m'ont tout de suite emportée : les histoires, à entendre ici dans le sens de "chapitres", s'empilent, s'entrelacent et se répondent, cette construction faisant échos aux sentiments réalistes et complexes dépeins par l'auteur, mélanges d'amour, d'amitié et d'envie.
J'ai été particulièrement touchée par l'émotion un peu mélancolique, un peu douce-amère qui émane de ce titre. Vous savez, ce blues presque ouaté qui vous prends quelquefois, quand vous sentez que vous allez tourner une page, que vous êtes à la fin de quelque chose.
Finalement, il me semble que STRAWBERRY SHORTCAKES ne soit pas un titre qui se "raconte", mais plutot un titre qui "se ressente", ce qui ne m'a pas empêché d'essayer de vous expliquer combien j'ai aimé le lire. Comme quoi, je n'ai vraiment pas fini de vous parler des "titres de filles"...
1 100 % Fraise 2 Milleufeuille à la fraise 3Sans parler de l'article sur L'AMOUR EST UNE PROTEINE, toujours en attente...
Je dois vous avouer : je n'avais pour l'instant lu ni EVERYDAY, ni BLUE, du même auteur (Casterman également). Mais j'ai tellement aimé STRAWBERRY que, d'ici la fin du week-end, je les aurai surement achevés tous les deux.
Et dire que je m'étais promis mordicus de chroniquer un titre-qui-ne-serait-pas-pour-les-filles dans mon prochain petit papier3...

Editeur : Casterman (Sakka)
Auteur : Kiriko Nananan
En un seul tome
STRAWBERRY SHORTCAKES relate sous forme de vingt-trois histoires un moment dans la vie de quatre jeunes femmes vivant à Tokyo. Toutes les quatre sont à un certain stade d'une histoire sentimentale, passée, à venir ou en attente, et, en tous cas, à un moment de transition dans leur vie.
Si j'ai eu un peu de mal à me faire au trait un peu atypique de Kiriko Nananan, dont le style très contrasté tranche avec les codes généralement plus éthérés du josei, le rythme particulier et la finesse de la narration m'ont tout de suite emportée : les histoires, à entendre ici dans le sens de "chapitres", s'empilent, s'entrelacent et se répondent, cette construction faisant échos aux sentiments réalistes et complexes dépeins par l'auteur, mélanges d'amour, d'amitié et d'envie.
J'ai été particulièrement touchée par l'émotion un peu mélancolique, un peu douce-amère qui émane de ce titre. Vous savez, ce blues presque ouaté qui vous prends quelquefois, quand vous sentez que vous allez tourner une page, que vous êtes à la fin de quelque chose.
Finalement, il me semble que STRAWBERRY SHORTCAKES ne soit pas un titre qui se "raconte", mais plutot un titre qui "se ressente", ce qui ne m'a pas empêché d'essayer de vous expliquer combien j'ai aimé le lire. Comme quoi, je n'ai vraiment pas fini de vous parler des "titres de filles"...
1 100 % Fraise 2 Milleufeuille à la fraise 3Sans parler de l'article sur L'AMOUR EST UNE PROTEINE, toujours en attente...
Commentaires
Tres joli article , bien écrit ....... Ha oui oui oui c ma fille qui ecrit !!!!!!! je suis fiere !!!!!!! en tous cas j'ai aussi envie de découvrir ce livre ! Quand rentres tu pour m'amener tout ca Ou faut que j'aille a P. !!!!
Ton pere est hysterique devqnt la tv ! pourtant le match n'est pas commencé Ca promets !
Ton pere est hysterique devqnt la tv ! pourtant le match n'est pas commencé Ca promets !
commentaire n° : 2
posté par :
maman..
le: 01/07/2006 20:47:26
Merci Maman, c'est très gentil ! Mais je ne vais pas trop prendre la grosse tête : peut-être n'es-tu pas très objective, non ? ;) Pour les bouquins, j'en ai acheté une bonne partie, alors, pas de pb, au pire, je te les envoie par la Poste ou je les prends pour les vacances.
Papa a du être fou pour le match d'hier ! Ici, en tous cas, c'était du délire dans les rues...
réponse de : Emy (site web)
le: 02/07/2006 11:32:30
Trackbacks
Aucun trackback pour cet article

Ben, tu vois, celui-là, je n'ai pas trop envie de le lire...
Je ne suis pas emballé par ce que fait cette mangaka...
Peut-être que je le lirai à l'occasion mais en tout cas, je ne souhaite pas l'acheter.
Contrairement à Candy Life qui a l'air amusant (acheté mais pas encore lu).
En tout cas, ton article est vraiment bien, et bon WE !
Bédédazi.
J'en ai parlé avec un de mes collègue hier : pas très emballé non plus, le trait ne l'inspire vraiment pas.
Je peux le comprendre : j'ai lu EVERYDAY hier, et j'ai trouvé le titre moins intéressant. Et tu me diras pour CANDY LIFE !